Et bah y'en a pas. Ah si, j'ai envie qu'on me raconte des blagues; et je rappelle que j'ai déménagé question blog alors demandez moi comme ça en même temps je verrai qui sont mes visiteurs >=] huhu.
Petit blogounet. Que j'abandonne petit à petit, tout comme moi je le fut. Mais histoire de faire semblant de raconter ma vie, je ne suis plus seule et je peux respirer sans entendre mes poumons cracher un sentiment de désaroi profond; je prend le temps de rêver, rêver autant que je ne vis pas. Je suis dans les livres et les tas de feuilles délaissées, des écritures brouillons que mon cerveau vomis et que mes yeux fuient. Mon ami : le lit. Je caresse les pages où Roméo et Juliette s'offre ce terrible amour, pour tout vous dire je les caresse même en anglais. J'offre des couleurs à ma vie; une tache de peinture sombre s'écrase sur un feuille blanche, et me voilà l'envie d'y assembler craie et pages de catalogues; je vais condamner abstraitement cette consommation ravageuse de choses si inutiles alors que d'autres crèvent de faim. Y mettre un autoportrait photographique, et quelques détails trouvés dans un tiroir désordonné et cassé. Puis mon cul sur un canapé-lit, la télé m'offre la vie dehors. Une France et un monde en chaos total, et puis je suis accrochée à la Chine, Tibet libre. Voilà. Un bazard de mots inutiles, et un temps de perdu pour moi; mais j'en avais besoin. Me poser. Quel mot.